Jeudi 28 juin 2007
Dans la série on se marre comme des canards, toujours pas de photographie, mais promis ca va venir, aujourd'hui l'histoire du "Fôaïve".
Tout commence par une simple question téléphonique de notre responsable de la sécurité. Un bonhomme fort sympathique doté malheureusement d'un problème local typique, je parle bien sûr de l'accent Irlandais, voir Dublinois. Or donc hier le brave homme doit me donner un numéro de téléphone, et de me donner les chiffres un par un jusqu'au moment du "Fôaïve".
Stupeur, moi imitant l'accent : "Fôaïve" ?
Lui : "Yes Fôaïve".
Tic Tac ...
Moi : "ahhh five".
Lui : "That's it, Fôaïve".
Fou rire.
Et depuis hier je fais marrer mes ptits camarades en lachant juste un "Fôaïve" sonore de temps en temps. Pensez un peu à la crédibilité d'un groupe comme les Jacksons "Fôaïve", ou à celle d'un rapper Américain proposant un Give me "Fôaïve". Bref on s'ennuie pas, entre deux averses.
L'anecdote du titre n'est maintenant plus un secret pour peu que vous connaissiez "la Cité de la Peur".
En vous remerciant,
Stupeur, moi imitant l'accent : "Fôaïve" ?
Lui : "Yes Fôaïve".
Tic Tac ...
Moi : "ahhh five".
Lui : "That's it, Fôaïve".
Fou rire.
Et depuis hier je fais marrer mes ptits camarades en lachant juste un "Fôaïve" sonore de temps en temps. Pensez un peu à la crédibilité d'un groupe comme les Jacksons "Fôaïve", ou à celle d'un rapper Américain proposant un Give me "Fôaïve". Bref on s'ennuie pas, entre deux averses.
L'anecdote du titre n'est maintenant plus un secret pour peu que vous connaissiez "la Cité de la Peur".
En vous remerciant,






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